Notre histoire
Casablanca, août 2015 — une intuition simple
Tout a commencé en août 2015, à Casablanca. Une intuition simple animait alors la création de DEVROAD : la formation pour tous. Rendre accessibles aux cadres et aux équipes africaines des contenus exigeants, sans compromis sur la qualité pédagogique, sans le filtre coûteux d’un détour systématique par l’Europe.
Le tout premier client est venu par le site internet. Ce signal, dès les premières semaines, a confirmé une conviction : la valeur se démontre, elle ne se proclame pas. Un contenu utile, accessible et précis attire les organisations qui en ont besoin.
Les premières années ont permis de bâtir une expertise solide sur le marché marocain, en travaillant pour des entreprises industrielles, des sociétés de services et des institutions publiques nationales. Cette base a constitué le socle de tout ce qui a suivi.
Le tournant s’est joué en 2019. Une première mission en Mauritanie a ouvert la voie à un déploiement progressif en Afrique subsaharienne francophone. Sont venus ensuite la Guinée, le Mali, le Tchad, le Sénégal et Madagascar. Sept pays aujourd’hui, et la même approche qu’au premier jour : comprendre avant de proposer, livrer sans approximation, rester disponible après la mission.
DEVROAD est désormais un cabinet dédié aux grands comptes africains francophones — ministères, agences nationales, autorités de régulation, hautes juridictions, entreprises publiques et acteurs privés exigeants. Mais l’esprit de 2015 reste intact : l’utilité avant l’affichage.
Notre modèle
Un noyau resserré, des experts seniors
Nous avons choisi un modèle resserré, à rebours des structures lourdes du marché de la formation. Un noyau permanent pilote chaque mission de bout en bout, et mobilise au cas par cas un réseau d’experts partenaires seniors, sélectionnés pour leur maîtrise réelle du sujet traité.
Ce choix n’est pas une contrainte. C’est un parti pris assumé, et c’est aussi notre meilleure garantie de qualité.
- Un noyau resserré qui pilote chaque mission. Pas de chaîne d’intermédiaires, pas de perte d’information entre la phase de cadrage et la salle de formation.
- Des experts seniors uniquement. Nos formateurs ont 15 à 30 ans de pratique dans leur domaine. Aucun consultant junior n’apprend son métier sur vos équipes.
- Une structure légère, donc agile. Nous pouvons cadrer une mission en quelques jours, ajuster un programme en cours de route, répondre rapidement à un besoin imprévu.
- Un engagement personnel sur chaque contrat. Quand DEVROAD prend une mission, un référent unique en porte la responsabilité directe — du premier échange à l’évaluation finale.
C’est ce modèle qui nous permet de servir des institutions financières publiques, des ministères et des entreprises privées avec le même niveau d’exigence.
Découvrir le profil de nos formateursNos valeurs
Cinq principes qui guident notre travail
Rigueur
Nous travaillons pour des institutions qui ne tolèrent pas l’approximation. Chaque programme est construit sur une analyse précise des besoins, chaque contenu est sourcé, chaque exercice est testé. La rigueur, chez nous, commence par savoir dire « ce point mérite d’être retravaillé » avant qu’un client ne le découvre.
Pragmatisme
Une formation utile est une formation que les équipes appliquent dès le lundi matin. Nous fuyons les modèles théoriques sans prise sur le réel. Nos cas pratiques sont tirés de situations vécues dans les administrations et entreprises d’Afrique francophone, pas de manuels nord-américains traduits.
Bienveillance
Les apprenants ne sont pas des « participants » : ce sont des cadres, des responsables, des managers qui assument des décisions et des équipes. Nous les recevons avec considération, sans condescendance, sans posture de sachant. La bienveillance, c’est aussi savoir écouter avant de répondre.
Engagement
Un contrat signé est une parole donnée. Nous prenons le nombre de missions que nous pouvons honorer, pas davantage. Si une difficulté apparaît en cours de route, nous la signalons. Cet engagement vaut autant pour la grande commande publique que pour la formation interentreprises d’une PME.
Innovation pédagogique
La pédagogie évolue vite : blended learning, micro-certifications, intelligence artificielle générative au service des apprentissages, tableaux de bord de progression. Nous suivons ces évolutions avec attention, nous testons ce qui semble prometteur, nous intégrons ce qui sert vraiment l’apprenant. L’innovation au service de l’acquisition de compétences, jamais l’inverse.
Notre ambition
Devenir le cabinet de référence de la formation des cadres publics en Afrique francophone
Être une référence, cela ne se décrète pas. Cela se construit, mission après mission, par la qualité tenue dans la durée et par la confiance accumulée auprès des institutions qui nous renouvellent leur confiance. Nous voulons être ce cabinet vers lequel un directeur des ressources humaines de ministère, un secrétaire général d’agence, un président de juridiction se tourne naturellement quand il s’agit de monter en compétences sur un sujet exigeant.
Pour y parvenir, nous avançons sur quatre axes :
- 1 Couvrir progressivement les huit grandes familles de besoins du marché africain francophone : finances publiques, commande publique et projets, compétences numériques et data, cybersécurité, management et capital humain, transition climatique et durabilité, compétences sectorielles, intégration régionale et conformité.
- 2 Privilégier le secteur public sans renoncer au secteur privé. Les deux mondes se rejoignent et se nourrissent. Travailler pour un ministère nous rend meilleurs pour une entreprise, et inversement.
- 3 Bâtir un capital d’expertise africaine éprouvée, capitalisée mission après mission, transmise aux nouvelles générations de cadres formés.
- 4 À terme, ouvrir notre approche au monde anglophone africain, en étendant naturellement notre couverture géographique.
Notre engagement africain
Une expertise africaine appliquée aux réalités africaines
L’Afrique n’est pas pour nous un marché parmi d’autres. C’est une vocation.
Notre conviction est simple : les organisations africaines méritent une expertise qui parle leur langue, qui comprend leurs contraintes budgétaires, qui connaît leurs cadres réglementaires régionaux, qui a vu fonctionner leurs administrations de l’intérieur.
Cela veut dire former à la commande publique en partant des directives UEMOA et CEMAC, pas du Code français des marchés. Cela veut dire enseigner la comptabilité d’exercice à partir des plans comptables nationaux harmonisés, pas à partir d’exemples européens transposés. Cela veut dire former à la communication institutionnelle en intégrant les codes culturels et les rapports sociaux propres à chaque pays d’intervention.
Cette africanité n’est pas un repli. C’est au contraire ce qui nous permet d’intégrer ce qui se fait de mieux à l’international, tout en restant utiles, lisibles et applicables sur le terrain. C’est une fierté tranquille, et c’est notre force.